
venerdì 9 gennaio 2009
PHOTO LA....niente gallerie Italiane
tre giorni di fotografia a Los Angeles
http://artfairsinc.com/photola/2009/
la crisi si fa sentire e le gallerie Italiane restano a casa...
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la crisi si fa sentire e le gallerie Italiane restano a casa...
giovedì 8 gennaio 2009
mercoledì 7 gennaio 2009
art-finanza...la bolla che esplode
Le cas Hirst – Du pic au naufrage [janv. 09]
La vente de Damien HIRST, par Damien Hirst, chez Sotheby’s les 15 et 16 septembre derniers fut un coup d’éclat sans précédent dans l’histoire des ventes publiques. Deux jours de coups de marteau frénétiques pour 218 œuvres fraîches de l’artiste dégagèrent pas moins de 111,4 millions de livres sterling et un record supplémentaire pour le Veau d’or qui devint, à 9,2 millions £, l’emblème de l’art adoré par les collectionneurs fortunés et branchés.
Les ventes d’automne passées, le cas Hirst et l’épiphénomène de cette vente Sotheby’s apparaissent clairement comme le pic de la bulle spéculative venant d’exploser. Le marché a basculé au lendemain même de cette dispersion médiatique. On constate en effet que sur l’ensemble du marché (toutes œuvres et périodes confondues), 80% des œuvres estimées à plus d’un million d’euros trouvaient preneur en salles en 2007 et en 2008 avant la vente Damien HIRST. Le 17 septembre 2008, soit le lendemain de la fameuse vacation, seules 55% des œuvres estimées plus d’un million d’euros étaient vendues. Et parmi celles-ci, les acheteurs étaient résolument décidés à ne pas surpayer leurs pièces : jusqu’à la clôture de la vente Hirst, 35% des lots (toutes œuvres et périodes confondues) soumis à enchères étaient vendus au-dessus de leur estimation basse. Après le 16 septembre, ce ratio tombe à 24 % des lots seulement vendus au-dessus de l’estimation basse (ratio enregistré mi-décembre).
La vente Damien HIRST restera dans l’histoire à plus d’un titre. L’artiste ne fait pas exception et pâtit de la crise avec un taux d’invendus passé de 11% à 55% entre septembre et décembre 2008.
La vente de Damien HIRST, par Damien Hirst, chez Sotheby’s les 15 et 16 septembre derniers fut un coup d’éclat sans précédent dans l’histoire des ventes publiques. Deux jours de coups de marteau frénétiques pour 218 œuvres fraîches de l’artiste dégagèrent pas moins de 111,4 millions de livres sterling et un record supplémentaire pour le Veau d’or qui devint, à 9,2 millions £, l’emblème de l’art adoré par les collectionneurs fortunés et branchés.
Les ventes d’automne passées, le cas Hirst et l’épiphénomène de cette vente Sotheby’s apparaissent clairement comme le pic de la bulle spéculative venant d’exploser. Le marché a basculé au lendemain même de cette dispersion médiatique. On constate en effet que sur l’ensemble du marché (toutes œuvres et périodes confondues), 80% des œuvres estimées à plus d’un million d’euros trouvaient preneur en salles en 2007 et en 2008 avant la vente Damien HIRST. Le 17 septembre 2008, soit le lendemain de la fameuse vacation, seules 55% des œuvres estimées plus d’un million d’euros étaient vendues. Et parmi celles-ci, les acheteurs étaient résolument décidés à ne pas surpayer leurs pièces : jusqu’à la clôture de la vente Hirst, 35% des lots (toutes œuvres et périodes confondues) soumis à enchères étaient vendus au-dessus de leur estimation basse. Après le 16 septembre, ce ratio tombe à 24 % des lots seulement vendus au-dessus de l’estimation basse (ratio enregistré mi-décembre).
La vente Damien HIRST restera dans l’histoire à plus d’un titre. L’artiste ne fait pas exception et pâtit de la crise avec un taux d’invendus passé de 11% à 55% entre septembre et décembre 2008.
domenica 4 gennaio 2009
Massimo Gurciullo
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